Inauguration du S-Hub

Edition Thionville Hayange 30 mai 2019

 

 

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Table ronde franco-allemande sur la mobilité du futur

Hôtel de ville de Metz                            

jeudi 23 mai 2019

Cette table ronde était organisée dans le cadre de « Metz est wunderbar », événement organisé sur une semaine pour souligner l’excellence franco-allemande de Metz à travers des tables-rondes, des concerts, des expositions et de nombreuses animations.

Initié le jeudi 23 mai au matin, cette conférence était portée par l’agence Inspire Metz en partenariat avec le WTC Metz-Saarbrücken et Behr Consulting. Elle a réunir chercheurs, entrepreneurs et élus français et allemands qui sont venus échanger sur deux grandes thématiques : la mobilité électrique et le véhicule autonome. L’objectif était de découvrir les projets en cours dans chaque pays et identifier les bonnes pratiques réalisées par chacun.

Plusieurs membres de l’IGR étaient présents.

Co-animée par Danièle Behr, fondatrice de BEHR Consulting, et Raimund Nowak, directeur général de la région métropolitaine de Hanovre, cette table-ronde a réuni une dizaine d’intervenants.

  • Jean-François Argence. Directeur des nouvelles mobilités au sein de Lohr Industrie
  • Joseph Beretta, Président de l’Avere-France
  • Heinrich Coenen, Directeur Electrification flotte des bus à BVG Berlin
  • François Gaillard, Vice-Président Innovation véhicules connectés et autonomes au sein du groupe PSA
  • Dominique Gros, Président de l’agence Inspire Metz, 1erVice-Président de Metz Métropole, Maire de Metz
  • Günter Heinrich, 2ème Vice-Président Landtag de Sarre
  • Arndt Müller, Président du Conseil d’Administration, Stadtwerke de Trier et sa région
  • Christine Peyrot, Directrice Commerciale et Marketing Transports Autonomes au sein du groupe Transdev
  • Malte Schmeck, Manager digitalisation et transport autonome et connecté à E-Mobil BW Stuttgart
  • Horst Wieker, professeur dans le domaine des télécommunications à la Hochschule für Technik und Wirtschaft des Saarlandes

Dans le Grand Salon de l’Hôtel de Ville de Metz, les intervenants ont pu présenter à un public non spécialisé des concepts et solutions de mobilité alternatifs pour l’avenir. Qu’il s’agisse d’autobus électriques, de navettes automatisées et connectées dans les transports publics ou de véhicules autonomes à usage privé – la discussion a clairement montré que la mobilité du futur poursuivra plusieurs objectifs et ne sera pas à voie unique.

On peut envisager de réduire les émissions de CO2 grâce à des moteurs électriques ou à l’hydrogène. Mais des concepts tels que le covoiturage, la location de vélos dans les centres-villes et les véhicules autonomes peuvent également constituer une réponse aux routes encombrées et au manque d’offres de mobilité dans les zones rurales.

Sur le thème de la conduite autonome, le professeur Horst Wieker a pu partager ses expériences avec l’auditoire et, sur la base du projet TERMINAL, montrer clairement quelles possibilités un bus automatisé peut offrir dans les zones rurales et comment les progrès de la recherche augmentent la confiance du public dans les systèmes de transport intelligents.

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Signature de la convention et lancement du dispositif « Emploi transfrontalier »

Vendredi 17 mai à 11h30 à la mairie de Saint-Avold

A l’invitation du président de la Communauté d’agglomération Saint-Avold Synergie, André Wojciechowski,l’IGR était représenté par son secrétaire général pour le lancement de ce dispositif unique en Europe pour favoriser l’emploi et la mobilité transfrontalière.

Ce dispositif partenarial qui vise à faciliter la formation et la mobilité des demandeurs d’emploi de Saint- Avold et sa région pour trouver un emploi de l’autre côté de la frontière dans l’arrondissement (Landkreis) de Sarrelouis, associe :

  • la Communauté d’agglomération Saint-Avold Synergie
  • le Landkreis de Sarrelouis
  • le Club des Affaires Saar-Lorraine
  • l’agence Pôle emploi de Saint-Avold
  • le Cnam en Grand Est (Conservatoire national des arts et métiers)
  • la direction régionale Grand Est de Wi-moov (association experte en mobilité inclusive)

 

Pour en savoir plus :

Article du Républicain lorrain du 17 mai 2019 : Lancement dispositif emploi transfrontalier Saint Avold 17 05 2019 RL 19 05 2019

 

 

 

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Conférence « PME, Artisanat & Europe »

Dans le cadre du 30e anniversaire

du Conseil Interrégional des Chambres des Métiers de la Grande Région

Façonner l’Europe à travers l’Artisanat et les PME !

le 16 mai 2019 – Chambre des Métiers – Luxembourg

L’Europe constitue pour l’Artisanat non seulement une réalité, mais une réelle perspective d’avenir. Des solutions aux défis de notre société, comme l’évolution démographique et le changement climatique, demandant des réponses durables au niveau de l’UE, doivent être trouvées ensemble avec les petites et moyennes entreprises (PME). Dès lors, l’avenir de l’Europe passe par les PME, et plus spécifiquement par l’Artisanat. C’est pour cette raison qu’il est important que les politiques de l’UE œuvrent en direction d’initiatives futures qui soutiennent les entreprises et qui renforcent leurs potentiels, notamment dans le cadre de l’achèvement d’un marché intérieur européen attrayant pour les PME.

Plusieurs membres de l’IGR, dont le secrétaire général, Jean Salque, et le délégué à la Communication, aux Relations médias et Réseaux sociaux, Guy Keckhut (qui a par ailleurs participé à la table ronde au titre de ses fonctions professionnelles au Conservatoire national des arts et métiers), étaient présents.

Le Conseil interrégional des Chambres des Métiers de la Grande Région (CICM), qui fédère 12 de celles-ci et a son siège à Luxembourg, fête ses 30 ans. C’est dans ce cadre que la Chambre des Métiers Luxembourg a organisé une grande  conférence intitulée « Façonner l’Europe à travers l’artisanat et les PME ».

À quelques jours des élections européennes, c’était aussi  l’occasion, en présence de Maarit Nyman, cheffe d’unité adjointe DG GROW (service de la Commission Européenne chargé des politiques de l’Union Européenne dans les domaines du marché unique, de l’industrie, de l’entrepreneuriat et des petites entreprises), de synthétiser les attentes du secteur, dégager des pistes afin de renforcer les collaborations transfrontalières, envisager la manière de mettre encore un peu plus en place un environnement économique favorable.

A l’issue d’échanges d’une très grande richesse, Rudi Müller, président du Conseil Interrégional des Chambres des Métiers de la Grande Région, a remis à Maarit Nyman les 10 propositions de l’Artisanat pour une Europe des PME.

Dans son intervention de clôture au nom de l’IGR, Guy Keckhut a souligné l’enjeu de la mise en réseau des acteurs et des initiatives au niveau de la Grande Région comme une « Europe à petite échelle ». C’est la raison d’être de l’IGR. Il a appelé à « l’engagement de tous pour mieux faire connaître la Grande Région » et souligné « l’urgence de lui conférer une identité mieux établie » et donc de « trouver enfin un nom qui parle aux citoyens et à tous nos partenaires ».

        

 

 

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Atelier Schéma de Développement Territorial de la Grande Région

« Appropriation des enjeux de long terme et discussion des alternatives possibles de trajectoires de développement territorial »

14 mai 2019, 10.00 – 17.00

Université de Liège (Campus Environnement) – Arlon (B)

Dans le cadre du projet Interreg « Schéma de Développement Territorial de la Grande Région » (SDTGR), devant permettre d’aboutir à un schéma partagé par l’ensemble des acteurs de la Grande Région, un atelier transfrontalier a réuni le 14 mai 2019 au Campus Environnement à Arlon quelque 70 experts issus de l’espace de coopération. Plusieurs membres de l’IGR étaient présents.

Cet atelier de travail avait eu pour but d’échanger sur la restitution du précédent atelier participatif du 28 novembre 2018. Il concernait l’appropriation du diagnostic territorial et la formulation d’enjeux transversaux développés dans les quatre cahiers rédigés par la Comité scientifique sur les quatre thématiques de diagnostics pré-identifiées pour la Grande Région : démographie, développement économique, mobilité et environnement.

Les discussions ont porté sur les alternatives possibles à propos des trajectoires de développement territorial par le biais d’une déclinaison à trois échelles de coopération : au niveau de la Grande Région, au niveau d’un espace métropolitain transfrontalier autour du Grand-Duché de Luxembourg et au niveau transfrontalier de proximité.

À l’issue des discussions au sein des trois groupes de travail (économie-environnement, démographie, mobilité), plusieurs pistes ont été avancées afin de stimuler l’innovation au sein de la Grande Région en identifiant, d’une part, les enjeux et les opportunités découlant des dynamiques de développement socio-économiques en cours et en définissant, d’autre part, une démarche intégrée transfrontalière en vue d’accroître l’attractivité et la compétitivité de l’espace de coopération.

Le projet Interreg SDTGR

Le projet SDTGR doit permettre d’aboutir à un Schéma de Développement Territorial partagé par l’ensemble des acteurs de la Grande Région afin de stimuler l’innovation au sein de la Grande Région, à travers notamment l’identification des enjeux et des opportunités qui découlent des dynamiques de développement socio-économiques en cours et de la définition d’une stratégie intégrée polycentrique et transfrontalière qui doit accroître l’attractivité et la compétitivité de la Grande Région.

Le projet s’inscrit dans l’objectif spécifique 8 – « renforcer les coopérations transfrontalières dans le domaine de la R+D en vue de faire de la Grande Région un territoire d’excellence » – du programme Interreg VA Grande Région. Il débutera le 1er janvier 2018 pour une durée de quatre ans. Le budget total estimé de ce projet est de 1 491 627,41€, dont 801 263,27€ de fonds FEDER.

Le partenariat du projet SDTGR se compose de 25 opérateurs, dont neuf disposant d’un budget. Il s’agit du Ministère du Développement durable et des Infrastructures – Département de l’aménagement du territoire, du Luxembourg Institute of Socio-Economic Research (Liser), de l’Université de Liège, de l’Université libre de Bruxelles, de l’Université catholique de Louvain, d’Aix-Marseille Université, du Ministerium für Inneres, Bauen und Sport Saarland, du Ministerium des Inneren und für Sport Rheinland-Pfalz, de Moselle Attractivité,  de la Préfecture de région Grand Est, de la Région Grand Est, du Conseil départemental de la Meuse, du Conseil départemental de la Moselle, du Conseil départemental de Meurthe-et-Moselle, de la Direction générale de l’Aménagement du territoire, du Logement, du Patrimoine et de l’Energie (DG04), d’IDELUX, de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Statec), d’EuRegio SaarLorLux + asbl, du réseau de villes QuattroPole, du GECT Alzette Belval, de l’Université de la Grande Région, du Regionalverband Saarbrücken, de la Struktur- und Genehmigungsdirektion Nord Koblenz, de la Planungsgemeinschaft Region Trier et de la Ville de Kaiserslautern.

La première action consiste dans la constitution d’un socle de connaissances partagé et d’un langage commun. Il s’agira d’établir sur base d’indicateurs socio-économiques et territoriaux des diagnostics permettant la spatialisation des problématiques, et d’aboutir à une série cartographique de présentations des risques et opportunités. Sur la base de ces résultats, la stratégie de développement territorial sera élaborée et des actions à mener pour assurer un volet opérationnel seront identifiées. Dans un souci d’aboutir à un résultat partagé, les travaux feront l’objet d’ateliers participatifs transfrontaliers réunissant les acteurs locaux et des experts thématiques afin de renforcer l’adhésion des acteurs de la Grande Région.

Le projet SDTGR travaille en coopération étroite avec les projets Interreg VA Grande Région UniGR – Center for Border Studies et MMUST (Modèle MUltimodal et Scénarios de mobilité Transfrontaliers) afin d’assurer une cohérence d’ensemble et un transfert de connaissance entre les acteurs scientifiques, institutionnels et opérationnels.

Objectif poursuivi par le Sommet de la Grande Région

 en matière de développement territorial

 

Depuis 2009, la Grande Région s’est dotée d’une stratégie de développement métropolitain à travers le concept de la région métropolitaine polycentrique transfrontalière (RMPT) confirmée, à l’issue de la Présidence lorraine du 13e Sommet lors de la réunion ministérielle du 17 mars 2013.

 

Elle a donné lieu à la production de trois documents : la dimension métropolitaine de la Grande Région, les projets de transport prioritaires, l’étude préparatoire au volet économie.

 

L’objectif est de créer un ensemble polycentrique de dimension métropolitaine capable de :

  • se mesurer avec les grandes métropoles européennes ;
  • positionner la Grande Région au sein de l’Europe afin de la rendre plus compétitive et plus attractive ;
  • contribuer à la reconnaissance de la Grande Région en tant qu’espace de coopération unique, commun et cohérent.

dimension-metropolitaine GR

projets-transport-prio-verkehrsprojekte-GR

 

 

Une première phase d’analyse de l’existant et de préconisations en 2016

Au début du 15e Sommet de la Grande Région (2015-2016), le Ministère luxembourgeois du Développement Durable et des Infrastructures, agissant pour le compte du Sommet de la Grande Région, a confié à un groupement, mandaté par l’Agape et rassemblant Scalen (ex-Aduan), l’Aguram, la Mission Opérationnelle Transfrontalière (MOT) et l’Université de Technologie de Kaiserslautern, une analyse transversale de documents stratégiques, afin d’en tirer un bilan et des préconisations susceptibles de réinterroger la méthode d’élaboration du SDT-GR.

Cette mission s’est déroulée en trois phases tout au long de l’année 2016 :

  • analyse transversale de documents stratégiques existants ;
  • analyse transversale des trois documents existants du SDT-GR ;
  • précision, voire adaptation, du contenu et de la méthode d’élaboration du SDT-GR.

 

Analyse transversale de documents stratégiques existants

Cette analyse a permis d’identifier des convergences, des divergences, mais aussi des opportunités pour l’élaboration du SDT-GR, autour de quatre principaux enseignements :

  • la spécificité de la question du développement économique, de plus en plus déconnecté des logiques territoriales. Des opportunités de collaboration ont été identifiées autour de deux champs : la logistique (éviter une « cannibalisation » des infrastructures) et le tourisme (développer l’image et l’attractivité de la Grande Région) ;
  • la notion complexe du développement territorial en Grande Région :l’aménagement du territoire appréhendé différemment de part et d’autre de la frontière, entre des documents-cadres tantôt prescriptifs, tantôt stratégiques et non contraignants. Il existe malgré tout un élément de convergence autour des aires métropolitaines, « brique de base » qui structure les différentes stratégies territoriales ;
  • la mobilité, une convergence à nuancer : si une convergence est incontestable autour des principes de la mobilité durable (ferroviaire, alternatives au mode routier), l’élaboration d’une stratégie grand-régionale reste tributaire des priorités nationales ;
  • l’amélioration des conditions de vie : les questions autour des effets induits par un fonctionnement métropolitain mal appréhendé (pression foncière et résidentielle, étalement urbain, phénomènes d’exclusion qu’ils entraînent) sont des préoccupations présentes dans tous les versants de la Grande Région, tout comme les questions liées au cadre de vie (fragmentation des espaces naturels, continuités écologiques, biodiversité, climat, énergie) et apparaissent comme autant d’enjeux.

 

Analyse transversale des trois documents existants du SDT-GR

La seconde phase de la mission consistait à mettre en regard les documents déjà produits dans le cadre du SDT-GR (dimension métropolitaine, projets de transport prioritaires, étude préparatoire au volet économie) aux éléments tirés de l’analyse précédente. Cette mise en regard a montré que si les aires métropolitaines constituent un élément de base, le SDT-GR doit tenir compte de l’actualisation des stratégies et doit davantage s’envisager comme un processus continu, mais doit aussi tenir compte de la spécificité des espaces non-métropolitains et développer une stratégie adaptée pour ces espaces. Cette analyse a, en outre, souligné la pertinence des travaux menés sur la priorisation des projets de transports, qui dans l’ensemble, visent à une meilleure connexion des trois ensembles métropolitains de la Grande Région (Nord Wallon, Axe Rhénan et espace polycentrique transfrontalier central).

Enfin, sur la question économique, si la logique de réseau est clairement partagée, l’analyse a révélé des divergences notables dans l’appréhension des secteurs prioritaires : alors que l’analyse des documents stratégiques fait ressortir la logistique et les activités récréatives (tourisme/loisirs/culture), l’étude préparatoire met en avant l’économie du vieillissement et les nouveaux matériaux.

 

Préconisations pour la suite de l’élaboration du SDT-GR

Cette phase a permis d’interroger près de 50 partenaires de la Grande Région et de recueillir leur vision et leurs attentes vis-à-vis du SDT-GR, autour des objectifs, de la nature, du contenu, du pilotage et de l’élaboration. Ces attentes ont été confrontées lors d’un séminaire avec le commanditaire et ont permis de retenir des pistes :

  • objectifs :un projet fédérateur pour la Grande Région, organiser l’espace métropolitain au cœur de la Grande Région, favoriser un rayonnement européen ;
  • nature : un document non contraignant, dont la forme reste à définir ;
  • contenu :un nombre restreint de thématiques ont été retenues (démographie et questions sociales, mobilité, développement économique, environnement-climat-énergie). Mais surtout, il convient de raisonner davantage en problématique qu’en thématique ;
  • pilotage/gouvernance :le Comité de Coordination du Développement Territorial (CCDT) demeure l’instance légitime pour le pilotage du SDT-GR, mais une concertation « à géométrie variable » est envisagée, en fonction des thématiques prioritaires.

Partant de ces conclusions, une nouvelle méthode d’élaboration du SDT-GR a été proposée, organisée autour de quatre modules :

  • compréhension :reconstituer un socle de connaissances partagées ;
  • vision stratégique :se doter d’un projet d’avenir commun ;
  • programme opérationnel :déterminer des actions prioritaires ;
  • Suivi et évaluation.

 

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